Jumpers

Pour sauver la clairière de son enfance, Mabel va tenter d’infiltrer les animaux de la forêt dans la peau d’un robot castor.
J’en attendais absolument rien et contrairement à Dewey, j’ai pas été du tout déçu. Cette repompe d’Avatar à la sauce animalière est une bonne surprise. Si l’intrigue n’est pas d’une originalité folle, j’ai vraiment aimé son traitement. Je trouve que Pixar a, pour une fois, un humour de sale gosse et un petit grain de folie que je ne leur connaissais pas. Visuellement, c’est très propre comme toujours et ils semble avoir laissé de côté les fameuses bouches flageolets qui ont tant fait polémique dernièrement. Bon quand je parle de polémique, c’est pour les 2, 3 nerds de l’animation comme moi, le reste du public n’en a probablement rien à faire !
Jumpers n’est pas un film reposant sur un concept renversant comme « Et si les jouets avaient des émotions ? », « Et si les voitures avaient des émotions ? », ou encore « Et si les émotions avaient des émotions ? ». Non, c’est un film avec des ambitions assez simples qui se rapprochent de Luca par exemple. Jumpers est une chouette histoire un peu folle avec pour thématiques le respect de la nature et notre interdépendance. Alors, oui, ça reste du Disney et ce n’est donc pas un brûlot sponsorisé par Extinction Rebellion, mais c’est déjà bien dans ce cadre extrêmement contraint.