Le Sorceleur t.4: Le temps du mépris

  • Année de publication: 1995 pour la version originale (2009 pour la VF et 2020 pour l’audiolivre)
  • Pages: 384
  • Durée du livre audio: 14h 25min
  • Auteur: Andrzej Sapkowski
  • Traducteur : Alexandre Dayet
  • Comédien: Nicolas Justamon
  • Éditeur: Bragelonne / Hardigan

De quoi ça parle ?

Le Sorceleur Geralt de Riv s’est toujours borné à rester neutre face aux grands de ce monde. Mais lorsque Ciri devient l’enjeu de tous, cela devient un vrai numéro d’équilibriste.

Et alors, t’as aimé?

Jetons encore une pièce pour le Sorceleur

Je vais pas vous refaire tout un topo, vu que c’est la quatrième fois que je vous parle de Geralt et toute sa clique (ici pour le premier tome). Ce quatrième tome commence toujours sur ce rythme assez lent avec énormément de dialogues et assez peu d’action. Ce n’est pas bien grave car les réparties sont vivantes et amusantes et on en apprend un peu plus sur les grands enjeux. Cette introduction permet de s’attacher un peu plus aux différents héros. Toutefois, à mi-chemin, Sapkowski déchaîne la fureur et nous offre une très longue séquence pleine de rebondissements, de drames et de violence. Même si j’ai parfois été un peu perdu avec la multitude de personnages et de complots. Puis l’histoire retrouve un rythme plus calme avec quelques soubresauts qui offrent quelques belles scènes à Ciri. Sapkowski s’amuse dans sa narration à nous balader sur le fil du temps que ce soit avec une ellipses brutale au moment d’un combat crucial ou en nous racontant par le truchement d’un personnage des évènements qui se sont passés en parallèle à cet ellipse. On est ains balloté entre passé et présent, mais sans jamais être perdu.

Est-ce que je vais continuer à suivre les aventures du Sorceleur? Evidemment! Car même si les personnages ne sont pas des merveilles de profondeur et de construction, je suis attaché à nombre d’entre eux et je veux découvrir la suite de leurs aventures. L’intrigue plus générale ne m’intéresse pas spécialement au final. Peut-être parce que les Nilfgardiens et leur chef qui jouent les épouvantails de service, restent encore trop abstraits et inconnus pour susciter un vrai intérêt.

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